Passer au contenu

Panier

Votre panier est vide

Inscrivez-vous à la Newsletters

Rejoignez nous et recevez -10% sur votre 1ère commande
Histoire érotique :La cliente du 18h avait réservé pour autre chose

Article: Histoire érotique :La cliente du 18h avait réservé pour autre chose

Écrit par : Élodie S. |

Histoire érotique :La cliente du 18h avait réservé pour autre chose

La cliente du 18h avait réservé pour autre chose

Je travaille dans une boutique de lingerie depuis sept ans. Pas le genre de boutique lumineuse avec des mannequins souriants en vitrine, non. Un espace étroit, rue des Lombards, avec des murs peints en gris ardoise et des luminaires à faible voltage qui donnent à tout le monde un teint de magazine. Je connais les culottes de mes clientes mieux que leur mari. Je sais quand elles trompent, quand elles veulent être trompées, quand elles achètent pour elles seules et pour personne d'autre. Ce soir-là, la réservation de 18h00 était au nom d'une certaine Mathilde, sauf que ce n'était pas une Mathilde qui avait poussé la porte.

C'était lui.

Grand, début quarantaine, une veste en lin froissée comme s'il avait dormi dedans. Les mains larges. Un type qui s'était trompé d'adresse ou pas. Il m'a regardée avec cet air un peu perdu, un peu trop précis pour être sincère, et j'ai su immédiatement qu'il n'était pas venu chercher un cadeau pour sa femme.

Je m'appelle Céleste. J'ai trente-huit ans, les hanches un peu larges depuis ma seconde grossesse et une façon d'observer les gens qui met certains mal à l'aise. Lui, ça ne semblait pas le déranger.

Je portais ce soir-là un panty dentelle et résille noir ouvert à l'entrejambe de chez Oh My Gode, à 7,00€, que j'avais enfilé le matin en me disant que personne ne le verrait. Ce genre de décision. Une dentelle qui frôle la peau toute la journée, qui rappelle qu'on est une femme même quand on plie des boîtes et qu'on répond à des emails.

Ce qu'il cherchait vraiment

Il a dit que sa femme avait pris rendez-vous, que c'était pour lui faire une surprise, qu'elle lui avait demandé de venir choisir lui-même. C'était une histoire à moitié crédible. Je l'ai laissé la raconter jusqu'au bout, appuyée contre le comptoir, les bras croisés.

- Elle m'a dit de demander conseil, a-t-il ajouté avec un sourire en coin.

- Conseil pour quoi exactement ?

Il n'a pas répondu. Il a regardé l'étagère derrière moi. Les nipples plaqués or, dans leur écrin noir. Les nipples plaqués or 24 carats de Mapalé, à 71,95€, que je dispose toujours en hauteur parce que les clientes qui les veulent vraiment font l'effort de les atteindre. Lui, il les regardait avec cette attention trop calme des gens qui savent exactement ce qu'ils désirent mais qui attendent qu'on leur donne la permission.

Je me suis retournée. J'ai pris la boîte. Je l'ai posée sur le comptoir entre nous deux comme on pose une carte sur une table de jeu.

- Pour votre femme ? ai-je dit.

- Pour vous, si vous voulez.

Ce n'était pas une question. Ce n'était pas non plus une certitude. C'était l'espace entre les deux, et j'ai décidé d'y entrer. Le magasin fermait dans dix minutes. Ma collègue Lucie était partie à 17h30 avec une migraine. Dehors, la rue commençait à se vider de ses livreurs à vélo et de ses touristes. Il n'y avait que nous, cette lumière basse, et l'odeur de cire froide et de tissu neuf qui colle à tout ici.

J'ai fermé à clef.

Il n'a pas bougé. Il a juste suivi le bruit du verrou avec les yeux, et quelque chose dans son visage s'est détendu. Pas soulagé. Prêt.

Je me suis approchée, j'ai ouvert la boîte et j'ai posé les deux petits disques dorés sur le comptoir. Ils reflétaient la lumière avec une précision qui paraissait presque obscène dans ce contexte. Il m'a regardée faire. J'ai déboutonné lentement le premier bouton de mon chemisier. Le deuxième. Je sentais sa respiration changer avant même qu'il se soit rapproché.

- Je vais les essayer, ai-je dit. Pour que vous puissiez vous décider.

Ce n'était pas une proposition. C'était la règle du jeu.

Ce qui s'est passé après le verrou

Il s'appelait Thomas. Je ne l'ai appris qu'après, parce que pendant un long moment il n'y avait plus besoin de noms. Il s'est approché pour poser lui-même les nipples sur mes seins. Ses doigts étaient froids au contact de mes mamelons et j'ai retenu un souffle. Il y a un art dans ce geste, appuyer juste assez pour que l'adhésif tienne, pas assez pour faire mal. Il ne connaissait pas cet art. Il a appuyé trop fort, j'ai tressailli, il a reculé légèrement confus.

- Pardon.

J'ai ri. Pas par politesse. Par surprise. Et ce rire a cassé quelque chose de rigide dans la pièce, une tension qui se prenait trop au sérieux. Il a ri aussi, une seconde, puis s'est repenché. Cette fois plus doucement. Les petits disques dorés sur mes seins, sous la lumière tamisée. Je me regardais dans le miroir de trois-quarts derrière lui et je pensais : voilà, c'est ça, c'est exactement ça.

Il a posé sa bouche là où ses doigts avaient été. Pas sur le cache-téton. Sur le bord. La peau autour. La langue lente, attentive, qui cartographie sans se presser. Je m'étais appuyée contre le comptoir et mes mains avaient trouvé ses épaules sans que je décide de les mettre là. La veste en lin, ce tissu rugueux sous mes paumes, l'odeur de lui, quelque chose de chaud et légèrement poivré.

Je mouillais déjà. Ce panty ouvert à l'entrejambe que j'avais mis le matin comme un signe pour moi seule, il allait le trouver dans quelques secondes et comprendre que rien de tout ça n'était vraiment une surprise.

Sa main a remonté sous ma jupe. Ses doigts ont rencontré la dentelle, le résille, puis l'ouverture. Il s'est arrêté une fraction de seconde.

- C'est comme ça que tu travailles tous les soirs ?

Je n'ai pas répondu. J'ai pris sa main et je l'ai guidée.

Deux doigts dans ma chatte humide. Un mouvement lent d'abord, presque hésitant, comme s'il testait la solidité du terrain avant d'avancer. Puis plus décidé quand il a senti à quel point j'étais prête, à quel point mon corps avait décidé avant ma tête que cette soirée finirait comme ça. Je serrais les cuisses par réflexe et il a murmuré un truc que je n'ai pas bien compris, quelque chose entre une instruction et une prière.

Je l'ai attiré vers la petite réserve du fond. Il n'y a pas grand-chose là-dedans : des cartons, une chaise en plastique que j'utilise pour les inventaires, une ampoule nue. Pas glamour. Mais c'est fermé et c'est à moi, ce territoire-là.

Il a baissé son pantalon avec cette maladresse particulière des hommes qui n'ont pas l'habitude d'être pressés dans un endroit étroit. Sa bite était déjà dure, épaisse, un peu courbée vers la gauche. Réelle. Je me suis agenouillée sur le carton aplati que j'avais glissé sous mes genoux parce que la réserve ça fait aussi partie du travail, d'anticiper le confort. J'ai pris sa queue dans ma main, j'ai léché l'extrémité, lentement, juste pour voir sa réaction.

Sa main dans mes cheveux. Pas pour pousser. Pour tenir. Il y a une différence.

Je l'ai sucé longtemps, avec cet appétit tranquille qui vient quand on est vraiment dans le moment, quand la tête ne calcule plus rien. Son goût, sa chaleur dans ma bouche, le bruit qu'il faisait malgré lui. Je mouillais tellement que je le sentais couler le long de mes cuisses. Le tissu du panty qui frôlait tout ça. La dentelle contre ma peau chaude.

Il m'a relevée, m'a retournée face au mur d'étagères en carton. J'ai posé les mains à plat. Il a retroussé ma jupe et quand sa bite a glissé entre mes lèvres déjà ouvertes par ses doigts, j'ai fermé les yeux et j'ai retenu quelque chose qui voulait sortir fort.

Il baisait lentement. Vraiment lentement. Le genre de lent qui n'est pas de la retenue mais de la précision, qui cherche quelque chose de précis et qui le trouve par paliers. Chaque aller-retour plus profond que le précédent. Ma joue contre le mur froid. L'odeur de tissu neuf et de carton autour de nous. Les nipples dorés encore sur mes seins, je les sentais à chaque mouvement, ce poids minuscule qui me rappelait par où ça avait commencé.

Je me suis mise à jouir assez vite, sans crier, avec juste ce souffle cassé qui m'échappe toujours quand c'est réel et pas simulé. Mon corps entier qui se contracte sur sa queue. Il a dit quelque chose entre les dents. Il a accéléré.

Là, oui, là c'était moins précis. Plus brut. Plus lui. Ses hanches contre mes fesses, le son de nos peaux, la chaise en plastique qui tressaillait à côté de nous comme un témoin gêné. J'aimais ça. J'aimais ce moment où la politesse disparaît et où il ne reste que ce qu'on voulait vraiment.

Il a joui profond, une main sur ma hanche, l'autre à plat sur le mur au-dessus de ma tête. Son foutre chaud. Le silence après.

On s'est rhabillés dans cet espace trop petit, sans trop se regarder, avec la délicatesse maladroite des gens qui viennent de partager quelque chose qui n'a pas de case. J'ai retiré les nipples en or doucement. Je les ai remis dans leur boîte.

- Je vous les offre, ai-je dit.

Il a ouvert la bouche. Je l'ai coupé d'un geste.

- Considérez ça comme un service après-vente.

Il est parti à 19h12. J'ai éteint les lumières du fond, rouvert la caisse, inscrit une vente fictive pour équilibrer le stock. L'odeur de lui restait sur mes mains. La dentelle du panty collait encore à mes cuisses. Et je savais déjà que le lendemain matin, en ouvrant le volet roulant, je regarderais cette chaise en plastique différemment.

Certaines réservations ne sont jamais pour ce qu'elles prétendent être. C'est pour ça que j'aime ce métier.

Laisser un commentaire

Ce site est protégé par hCaptcha, et la Politique de confidentialité et les Conditions de service de hCaptcha s’appliquent.

Tous les commentaires sont modérés avant d'être publiés.

FAQ

Histoire érotique :La cliente du 18h avait réservé pour autre chose